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Là comme ailleurs, se sont les circonstances qui ont fait que j'ai monté à cheval. J'avais déjà eu quelques contacts avec les chevaux en montant en balade, une fois ou deux entre copains, dont une mémorable, à Reims, où on avait convenu que celui qui tombait payait la tournée générale au champagne !!!
Plus les choses sont
difficiles à acquérir, plus elles prennent de valeur :
monter à cheval a un peu été
mon Himalaya personnel, mais rentré en France, j'ai continué.
Pendant mes vacances de
retour, j'ai passé quinze jours au Club Méditerranée
à Pompadour puis je me suis inscrit à l'Etrier
Rémois. J'y ai passé mon premier degré, puis étant
affecté à Dole dans l'Aviation Civile, je me suis inscrit
au club local, la Société des Sports Hippiques Dolois. Là,
j'ai fait quelques fêtes hippiques locales en saut d'obstacles, mais
j'ai vu que si je voulais continuer à progresser, il était
quasiment obligatoire d'avoir un cheval personnel. Ne pouvant assumer cette
contrainte financière, j'ai obliqué vers des sports moins
onéreux, le tennis et la voile.
Ayant déjà
eu Kaléo (nom de mon cheval en tchadien, Kaléo = couteau),
j'espérais trouver une propriété qui me permette
d'avoir un cheval à nouveau. La décision de vivre à
la campagne, dans un environnement adapté pour le faire, a
été un critère majeur dans le choix de ma maison actuelle.
Il y a six ans que
Dauphin partage mon existence, que je le nourris tous les jours, le soigne,
m'occupe de lui.
Certains pourraient
penser que c'est une véritable contrainte : je leur conseillerais
vivement de tenter l'expérience, elle offre plus d'enrichissement
et de satisfactions que d'aspects négatifs.